Sucre, Bolivie

De retour sur le blog, après une aventure de 4 jours, qui m’a conduit depuis le désert Chilien, jusqu’à la Bolivie. Une excursion organisée à travers le désert, toujours entre 4000 et 5000 mètres d’altitude,  à des températures nocturnes atteignant les -25 degrés. Le voyage, en 4*4, reste assez sûr et ne me reserve pas de mauvaises surprises. En revanche, la pression diminuant donne rapidement mal au crâne à tous les voyageurs, le froid et l’aridité nous assèche la peau et nous crevasse les lèvres. Des conditions athmosphériques et climatiques sans communes mesures, mais qui nous reservent des images d’une pureté et d’une beauté hors du commun.

Un article qu’il faut plus regarder que lire…

 

Dream Team

Nous partons à six dans le 4*4. Un groupe destiné à rester ensemble 24h sur 24 durant toute la traversée. On aurait pu ne pas s’entendre, mais l’alchimie a fonctionnée à merveille. Nous nous serrons les coudes, et vivont ce brin d’aventure avec humour, éclats de rire, et bons moments. Vous pouvez voir sur la photo Stephanie et Aurélien, un jeune couple en voyage de noce et au rire communicatif, Marianne, institutrice Guyannaise, organisée et fêtarde à la fois, puis Doug et Jonny, deux cousins anglais à l’humour… anglais. L’admiration de ces beautés de la nature ensemble rendra le voyage encore plus agréable. Nous continuerons d’ailleurs à voyager ensemble quelques jours à la fin du tour.

 

Traversée du désert

C’est ici que les conditions sont les plus dures. Nous traversons des heures durant des immensités de sable, de pierre, de poussière, par endroits parsemées de touffes végétales. Nous nous arrêtons le temps d’observer quelques lagunes d’altitude glacées, aux reflets colorés. Ici, seuls vivent quelques races de lamas, des flamands roses, et quelques renards. les formations géologiques sont hors du commun, successivement, nous visiterons geysers et sources d’eau chaude. Quand le soleil tape, nous découvrons de célèbres mirages, pouvons admirer à l’horizon plusieurs ‘montagnes volantes’, ou croire voir au loin des étendues d’eau, des phénomènes optiques, insaisissables avec mon petit appareil, mais saisissants. Et la nuit, toujours cette voie lactée glaciale, claire.

Unique.

Le soir, nous jouons aux cartes, mangeons et rions dans un dortoir très kitsh, au coeur d’un refuge perdu en plein désert. Nous nous endormons le souffle court, le crâne douloureux, les pieds glacés, et l’esprit rempli d’images inoubliables. Encore une fois, les photos parlent d’elles-mêmes. J’en envoie un petit bonus à la fin du texte, pour avoir un apercu, insuffisant et bien terne, de tout ce que nous avons vu.

 

Salars

Notre seconde nuit se fera dans un hôtel de sel, avec des murs en sel, des tables en sel, des chaises en sel, et heureusement de vrais matelas et coussins parce que ca n’aurait pas été du tout confortable. Les Salars d’Uyuni sont une immensité blanche, parfaitement uniforme, et sans fin. Le lieu est magique, sans commune mesure. Et au milieu de ce désert de sel, se dressent une ou deux îles de pierre, de terre, et de cactus. Des images, encore des images, de quoi se croire dans un autre monde, et des rencontres un peu plus tard.

 

 

Comme lorsque nous improvisons une partie de foot avec des enfants Boliviens, ou lorsque nous assistons à la fête de la Bolivie, à des défilés de danses, de musiques et de couleurs. Et même avec en cadeau une initiation à la politique Bolivienne, en préparation du référendum de dimanche, avec les défilés, la propagande, la distributions de tracts. Descendez en bas pour regarder les photos, celles du Salar sont tout simplement délirantes.

 

 

 

Mines de Potosi

Potosi est la première ville Bolivienne ou nous nous rendrons après la fin de notre traversée. La principale activité de cette ville d’altitude est le travail à la mine. Et il se fait dans des conditions épouvantables, humainement indignes. Qu’attend-on pour faire quelquechose? On ne devrait plus  trouver des gens travaillant dans ces conditions depuis le siècle dernier.

 

 

 

En les visitant, accompagnés d’un guide, nous découvrirons vite l’injustice de la chose. Nous passons de la neige qui tombe, sur la ville, à la profondeur et la chaleur grandissante et étouffante de la mine. Pour progresser, nous nous enfoncons dans l’obscurité, munis simplement de nos lampes casques et vêtements de protections ( et aussi du guide, sinon on y serait encore). Il nous faut traverser des conduits de plus en plus fins, nous accroupir, ramper parfois. Côté athmosphère, nous respirons des produits nocifs, inhalons des vapeurs aux odeurs épouvantables, qui tuent à petit feu les mineurs qui s’y soumettent jour et nuit. La chaleur, du froid le plus glacial, monte progressivement jusqu’à l’extrême inverse, avec dans certains conduits plus de 40 degrés.

Les mineurs travaillent ici au marteau et au burin, et sont ‘libres’ disent-ils, payés en fonction de ce qu’ils extirpent des profondeurs. Au coeur des tunnels, sont elevées des statues, rendant hommage au dieu de la mine, respecté, et à qui on offre alcool, cigarettes et feuilles de coca. ici, même si c’est illégal, des enfants travaillent, à partir de 10-12 ans. Le retour dans le passé est un vrai choc, et nous gouttons même aux feuilles de coca pour comprendre et vivre un peu plus la vie rustique que mènent ces hommes, ces femmes… ces enfants.

 

 

Après la misère de l’Inde, je retrouve avec stupeur un pays pauvre, beaucoup plus défavorisé que le Chili, où encore une fois le respect des droits fondamentaux de l’être humain n’est qu’un rêve, un mirage, trop irréel pour qu’on puisse y croire.

Vous savez quoi, il va falloir regarder les photos…

 

Des photos à gogo

 

  Pour commencer cet album, le passage de la douane, perdue au milieu du désert.

 

 

 

 

 

 

 Pour les quelques photos qui suivent, nous sommes dans le désert, entre 4000 et 5000 mètres d’altitude. On trouve malgré l’aridité, quelques lagunes aux couleurs époustouflantes.

 

 

 

 

 

   4*4, en plein désert, pour la traversée

 

 

 

 

 

 

  La dream team en plein travail… dans une source proche des quarante degrés, alors que dehors il caille.

 

 

 

 

 

 

 on voit au fond une lagune glacée, quelques montagnes, et le désert.

 

 

 

 

 

 Le volcanisme a d’autres effets plus ou moins impressionnants. Dans celle là, on ne se baigne pas (surtout pas :-) )

 

 

 

 

 

 

  Les geysers, 4900 mètres d’altitude, et une odeur de souffre du tonnerre.

 

 

 

 

 

 Je prefère ne rien dire… les photos valent mieux que les mots.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une lagune rouge, et quelques flamands roses

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le soir, au chaud, tous dans le dortoir.

 

 

 

 

 

 

  Ca n’a pas l’air très stable…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  un renard, il s’approche du 4*4, esperant qu’on lui envoie quelques miettes de nourriture. Il vit normalement de la chasse au flamand rose.

 

 

 

 

 

  ….

 

 

 

 

 

 ça tourne pas beaucoup.

 

 

 

 

 

 

 Le ‘Che’ , représenté ici sur une idôle de pierre. Il est en Bolivie la seconde légende après Simon Bolivar.

 

 

 

 

 

 L’hôtel de Sel, une nuit dans un cadre exceptionnel, à deux pas du Salar, même s’il faisait un peu froid.

 

 

 

 

 

 

 

 Le Salar, tant de blancheur, jusqu’à l’horizon, ça donne presque le vertige…

 

 

 

 

 

 

 On adapte la construction à la seule végétation qui parsème cette partie du désert.

 

 

 

 

 

 Et on peut faire des jeux de profondeurs assez amusants.

 

 

 

 

 

 

  Et là, doucement… ne souffle pas trop fort!

 

 

 

 

 

 

 Tu peux me lâcher s’il te plaît, j’ai le sang qui me monte à la tête…

 

 

 

 

 

 

 

 Raf el gringo…

 

 

 

 

 

 

 

 Raf el boliviano…

 

 

 

 

 

  Raf bonnet rose avec son copain le schtroumf…

 

 

 

 

 

 Euh… bref.

 

 

 

 

 

 

 

  Une belle fratrie bolivienne, proche d’Uyuni

 

 

 

 

 

 Les mines, on voit ici notre guide bolivien en train de préparer la dynamite!

 

 

 

 

 

 

 

Bien équipés pour partir dans les profondeurs

 

 

 

 

 

 

  Réparation d’un conduit d’air, nous sommes à une centaine de mètres sous la surface.

 

 

 

 

 

 On a trouvé un moyen de descendre plus vite dans la mine…

 

 

 

 

 

 

 Une image particulièrement triste… prise dans l’obscurité, derrière un conduit accessible uniquement en rampant. Ici, il fait déjà proche de trente degrés et l’atmosphère est étouffante. Nous préferons ne pas savoir ce que cachent les odeurs que nous respirons.

 

 

 

 

  Cette montagne est un vrai gruyère, creusée de centaines de conduits, de part et d’autres.

 

 

 

 

 

 

 

  ‘Le sécurité avant tout’, sur le panneau d’entrée de la mine. Heureusement qu’ils l’écrivent… Nous n’en avons pas douté un seul instant. ;-)

 

 

 

 

 

  défilé politique pour soutenir le parti en place, en vue du referendum, qui décidera de l’avenir de la Bolivie  “Evo, Sì. Para una Bolivia unida, grande, y para todos” (écrit sur les tracts jetés depuis les fenêtres des voitures)

 

 

 

 

 Fête de la Bolivie le 6 août. Des enfants défilent et dansent dans la rue, accompagnés par la fanfare.

 

 

 

 

 

Fin de l’album. J’irais à la rencontre des sapeur-pompiers de Sucre d’ici peu. En attendant, profitez de cet article, l’un des plus riches en photos depuis le lancement du blog…

 

10/08/2008

19 Réponses pour “Sucre, Bolivie”

  1. Redigé par Sylvain:

    super cette artciel et surtout les photos que tu peux mettre a la fin. Cela doit etre superbe de pouvoir visiter une “mer de sel” ainsi que la mine du potosi.
    Les montages realisés sont aussi assez rigolo.

    je te laisse et a+

    Sylvain;)

  2. Redigé par veronique:

    Coucou raph

    J’ai bcp de mal à mettre bien les photos dans le blog, toi tu gères comme un pro!!
    Tes clichés sont magnifiques, les montages rigolos!
    Je termine mon tour le 13!

    Bonne suite!

    Véro

  3. Redigé par frédéric michelangeli fréjus:

    Magnifique les paysages et merci enore de nous en faire profiter !

  4. Redigé par carméla:

    coucou
    après quelques jours d’absence que c’est bon d’avoir des nouvelles….
    super que tu ais trouvé de la compagnie pour ta traversée du désert
    et bien retransmises tes parties de rigolade (les photos parlent d’elles-mêmes)
    malgré le froid apparemment si vif, la chaleur humaine parait bien réconfortante….
    bien le bain improvisé dans l’eau si chaude alors que dehors…quel contraste…ça fume….
    sucre, un nom si doux, et pourtant les conditions de ces mineurs sont d’une autre époque…
    tes photos sont toujours plus exectionnelles, continue comme ça! fais nous rêver!!!
    bises (sucrées)à+ pour les pompiers…

  5. Redigé par carméla:

    ps: au fait bizarre aussi ce nom “sucre” alors que tout n’est qu’étendues salées….
    re bises

  6. Redigé par lud:

    Salut frérot. Tu t’amuses bien à ce que je vois, Gullifaël. Il ne te manque plus qu’a trouver l’île volante de Laputta pour clore tes épiques aventures. Et peut-être aussi à rencontrer des Houyhnhnms, trouver l’Eldorado, la Pierre Philosophe et la question ultime à laquelle la réponse est 42 ( Indice: Ce n’est pas ‘quel est l’âge du capitaine?’)
    Ton voyage semble être toujours aussi saisissant qu’attractif, combinaison redoutable qui nous empoigne sans le moindre état d’âme au plus profond des tripes. Bravo!!!
    Continue à ton rythme ton épopée, sans arrêter de nous relater ton Odyssée homérique qui pourrait être tirée des plus magnifiques rêves des écrivains les plus déjantés (La folie donne de jolies teintes.)
    Intrépide imagination
    Chaude images frissonnantes
    Voyage.
    Je te laisse sur ce point retrouver ton propre être pour plonger ma douce folie vers un songe plus personnel.
    Bon courage.
    K’oksela Dqaqis, Kociteb Elzaqs
    ( bien le droit de rigoler un peu, non ‘Qyngyam’ , trouve donc le code )

  7. Redigé par Agnès et Claire:

    On doit se sentir bien petit dans une immensité pareille, un peu comme un liliputhien face à Gulliver…
    Quel merveilleux périple tu as accompli! Mais aussi riche en prises de conscience, tu nous fais regarder là où il faut…
    Bonne continuation !

  8. Redigé par Floriane:

    Coucou mon chéri, tu as raison les photos parlent plus que le texte. Non j’aime toujours autant lire tes aventures!
    Les photots sont magnifiques pleine d’humour! Elles me font une fois de plus rêver…
    J’ai hate de voyager a mon tour, qui sait ce que l’avenir me reserve…
    J’attend avec impatience ton article sur les pompiers de Sucres.
    Gros bisous je pense fort à toi. Je t’aime…
    Rafilone

  9. Redigé par Christiane/Lolotte:

    Salut Fa

    Toujours en vacances, je squatte l’ordi d’Alain et Lydie.
    Rendez-vous en Lozère pour observer la voie lactée et nos comptons sur tes commentaires “éclairés” pour nous faire partager ta nouvelle passion.
    En attendant, j’ai une pensée pour toi en observant des Salelles, le ciel en ces nuits d’étoiles filantes.
    Dans tes derniers articles, nous découvrons des paysages époustouflants et tes photos sont de plus en plus belles ,bravo pour tes dernières prises de vue à effet surprenant !
    Contente que tu voyages avec d’autres,c’est rassurant .

    Quelques questions pratiques :
    - Tu ne nous as pas encore parlé de tes repas. Que manges-tu? A ton arrivée d’Inde, tu avais hâte d’abandonner le régime végétarien.
    - J’imagine qu’à 4000 m, la température est basse dans la journée et en plus du mal d’altitude, ton organisme doit souffrir . Comment arrives-tu à gérer ça ? Ta licence sur la gestion de la condition physique en milieux extrêmes t’aide sans doute…
    - Arrives-tu à mieux communiquer en espagnol ?
    -Je suppose que tu vas continuer vers le Pérou, la route est encore longue jusqu’au lac Titicaca et le Macchu Picchu.
    Et après, envisages-tu d’aller encore plus au nord ?

    Mamie Geo, tonton Gégé se joignent à moi pour t’embrasser.
    A très bientôt

  10. Redigé par raf:

    Oui, pour répondre un peu aux questions. Les pompiers sont bénévoles au Chili, ils vivent d’un autre métier. Ils trouvent le temps, se débrouillent, et se partagent les gardes. Une passion c’est certain, encore plus que chez nous.

    Ici, heureusement, on mange bien. (Super bien). En gros, pour une dizaine de centimes, les vendeurs ambulants préparent une platrée de chorillana. En gros ils prennent tout ce qu’ils ont, et ils mélangent. Du coup on se retrouve avec une platrée de frites, poulet, riz, steak, oignons, sauce, voire meme un peu de pattes et de fromage avec ca. Même moi j’ai du mal à finir. Ce n’est pas au goût de tous les touristes, et pas très diététique. Mais moi j’adore, et ca me permet de lutter un peu contre le froid, le vent, l’altitude.

    Je m’en sors un peu mieux qu’au début en espagnol. Ca commence à venir, mais il y a encore du boulot.

    Ma licence sur la gestion…. en situation hostile me sert en effet, j’ai su programmer mon parcours pour monter par pallier, je mange, je respire bien, et je ne fais pas de folies sportives… pour le moment.

    Je continue mon parcours par La Paz et Copacabana pour le lac Titicaca, puis le Pérou avec le Macchu Picchu.

  11. Redigé par Emilie:

    salut Raf,

    Voila de loin l’article que je préfere depuis le debut de ton blog ! Les photos sont surprenantes, rigolottes, magnifiques…Cette mer de sel…incroyable (rigole pas je l’avais vu dans pekin express^^)Et le texte toujours aussi intéressant, le passage sur les mines donne des frissons, à notre époque des conditions de travail aussi précaires…il faut le voir pour le croire, Zola en a fait un livre et eux, ils ne doivent même pas avoir eu la chance d’aller à l’école pour apprendre à lire…Tes compagnons de voyages ont des bonnes têtes en tout cas, et je ne doute pas que tu fasses des rencontres plus enrichissantes les unes que les autres. Je vois que tu comptes aller voir le lac titicaca, vraiment ton voyage aura été passionant, pour nous lecteurs, mais pour toi…je n’imagine même pas à quel point cette experience doit être exceptionnelle, et comme elle marquera ta vie pour toujours…bonne route traveler, qu’elle soit encore pleine de voies lactées :)

    ps : si si je te jure, le bonnet vert te va à merveille !

  12. Redigé par LPH:

    Salut RAPHAEL,
    super intéressant tes articles et les photos sont magnifiques.
    On suit tes périples avec intéret et on espère te trouver un jour devant une caméra, à heure de grande écoute.
    En attendant profite bien des ces moments forts que tu as la chance de vivre : c’est le reve de beaucoup d’entre
    nous mais peu de gens peuvent ou tentent de les concretiser.
    A +

  13. Redigé par maité:g.v.:

    Les paysages sont sublimes!A 5000 m.tu dois chercher l’oxygène.La misère et l’exploitation de l’individu existent malheureusement sous les deux hémisphères de la planète. Ton blog nous ouvre les yeux sur une humanité différente et cela peut paraitre injuste par rapport aux nantis que nous sommes…Bonne route chez les Incas.Buenas tardes amigo Rafaelo.

  14. Redigé par Gwendy:

    Hey Tes Photos Sont vraiment maqiquement bien prises! ^^
    Les montages sont superbement bien réussis & tous ces magnifiques chapeaux,
    ça me fait rêver! :)
    Gros Bisous de la Soeurette.
    Et par la même Occasion t’as le Bonjour de Thomas, de David, et de Guilhem
    des Salelles qui m’ont demandé de transmettre :)

  15. Redigé par Tristan:

    Hey hey :)

    Magnifique article, ca fait vraiment rêvé même si les conditions étaient rudes :)
    J’ai adoré les “montages” avec la profondeur, ca m’a beaucoup fait rire :D

    Continue comme ca ;)

  16. Redigé par nicolas:

    salut bonhomme,
    content de lire enfin la suite de tes péripéties. de bons souvenirs que ces sites boliviens exceptionnels que j’ai eu la chance de découvrir à quelques jours d’intervalles avec toi. espère que tu retrouves la forme, et aussi que tu n’as pas oublié le ôût de ces fameux empenada qu’on a partagé à san pedro. nicolas

  17. Redigé par Aurélien:

    Salut Raph!

    Heureux d’avoir partagé un petit bout de chemin avec toi… et pas des moindres! Une nuit dans un dortoir à -25, ça rapproche!
    Cette traversée du Sud Lipez était mémorable!!
    N’hésite pas à passer sur St Germain en Laye une fois que tu seras rentré, promis on te fera visiter la caserne locale!!!
    Depuis Sucre, Steph et moi avons aussi fait l’isla del Sol pendant deux jours, puis on a descendu la fameuse route de la mort,Cumbre-Coroico ça décoiffe!

    Bonne chance pour ton retour…nous on avait qu’une envie, c’était de repartir!

    Signé : Le schtroumf!

  18. Redigé par jacqueline Guil.:

    oui tout est vrai ! j’en arrive .. Pérou Bolivie et depuis mon retour voici + de15 jours je ne décolle pas d’inter-net…je controle si je n’ai pas rèvé , que toutes les beautées que j’ai vu existent bien ..et autant de variétés de paysages ,villes , cultures ,…et aussi pourquoi un pays qui possède autant de richesse possède autant de pauvreté ? pourtant j’ai 61 ans et..j’en ai vu ! . . .meme l’Australie ..à coté est fade !…évidemment il n’y a pas les palais du Rajastants !…mais c’est bo !…
    circuit très bien organisé ! …si j’ose , je n’y ai pas d’action mais avec …”vacances transat ” rien à redire !..et c’est notre première expérience avec eux !…

  19. Redigé par maigrir:

    Merci pour ce superbe article de qualité, je viens de l’envoyé à ma copine

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